Danser sous la pluie, sentir la vie.

Métamorphoser les idées reçues de ce que l'on doit faire ou ne pas faire, et savoir que tout est imposé selon une pensée définie. Ils ont prétendu qu'ainsi nous ne serions pas en convalescence.

J'ai envie de leur dire que nous sommes presque tous en convalescence de notre propre vie.

Sous le rythme des goutes qui tombent des nuages pour venir rafraichir la terre, on se balance, chacun suivant sa propre cadence, avec la seule musique que nous entendons, celle qui vient de notre esprit.

Notre esprit, notre cerveau.

On dessine qui nous sommes sur certaines flaques d'eau qui se forment sur le sable, puisque sur le goudron plat les flaques n'existent pas.

On dérange qui, à part ceux qui veulent nous inventer selon leur propre manière.

La pluie n'est pas hivernale, elle mouille le sec. Le sec finit toujours par se briser. Les feuilles sèches des arbres se brisent, les arbres perdent leur habit vert pour se transformer en marron fragile, et le sable devient si chaud. Les murs nous rapellent que nous nous emprisonnons encore plus, et surtout de nous même avant tout. Les murs sont fragiles, fabriqués par des hommes et on y trouve des fissures.

Oui c'est un peu ça être trop sec, sans émotions, sans lacunes, sans vérités.

Danser sous la pluie, entendre le battement de notre coeur s'adoucir , et tendre la main en fermant les yeux.

Finalement, c'est avec notre coeur que nous avançons, quelque soit notre fragilité puisque nous y trouvons une force, un équilibre...

Je crois.. je n'ai aucune vérité..

courage