Une personne de plus dans un monde d'inconnus

20 janvier 2019

politique ou apolitique (Les photos ne m’apparttienn Pas)

‪Où que l’on aille ‬
‪Jusqu’à nos pensées, l’espoir ou le désespoir ‬
‪Ils savent où nous allons ‬
‪Ce que nous consommons ‬
‪Si notre santé & nos rêves sont compatibles avec le système‬
‪Comme si nous étions tous des mercenaires‬
‪Ils sont à l’affût de nos gestes.‬

‪Et nous on se croit libres‬.

Ainsi va le monde que nous avons accepté
La technologie qui nous mène là où ils ont décidé
Ils font la paix car ils ont fait la guerre
L’une n’allant pas sans l’autre malheureusement
Chacun brandissant un fameux idéal
Détruisant l’idéal des autres en criant le mot liberté
Et ceux qui ne suivent pas les mouvements
Deviennent Des parasites .

Politique ou apolitique au début
Mais il vaut mieux être mené par des politiques
Que l’on peut malmener,
Que par des anarchistes qui peuvent nous malmener sans états d’âmes
Mais avec une lame à la place des mots .

 

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Ceux qui ont ordre de nous épier sont de toute façon épiés aussi,

Celui qui nous gouverne est de toute façon gouverné par plus haut

Mais qu’on le veuille ou pas , tout est fait avec des règles de bonnes conduites ,

Ne permettant pas aux extrêmes qui en prenant le pouvoir, brûleraient ce peu de choix que nous avons.

 

Et nous, êtres humains, en quête de liberté 

Qui pour moi ne se trouve pas au bout

D’un fusil ou d’un pavé ou d’une politique 

Mais d’un état d’âme spirituel

Permettant à chacun de vivre 

Sans demander à son prochain d’hiberner 

Ou de gommer la différence 

Car de toute façon n’oublions pas 

Que nous irons tous 

Jeunes  ou moins jeunes

Au même endroit. 

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Une de mes pensées
Moi, le 20 janvier 2019

 

 

 

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02 janvier 2019

Il n’y a pas de préparation mentale

Il n’y a pas de préparation mentale quand au rétrécissement de tes veines qui alimentent ton cœur.

Au début ç’est un choc,sans envie de partager avec les autres, comme si tu prenais une claque et que tu voulais te cacher du monde.

Puis, tu finis par le dire calmement , sans leur expliquer que tu as un sac â dos de rêves ‬que tu dois accomplir ...

Tu aimerais que les autres, à qui tu l'as dit, restent calmes. Ils ne comprennent pas, ils te demandent les raisons et que dit le docteur .

Et tu réponds d'un ton pratiquement sec que tout va bien, et tu regrettes un peu de leur avoir dit, mais tu devais le dire . Tu leur explique que tu peux vivre 50 ans comme mourrir de suite, car personne n'est maitre de ce qui est écrit, que tu ne peux dévier de ton destin, tu peux juster emprunter d'autres routes tout simplement.

Tu veux rester cet arpenteur de bien des infinis, même si tu ne veux pas bousculer ta vie, ni bousculer tes mots .

Ne pas te sentir dans une course folle d'un marathon pour arriver à une ligne d'arrivée. Tu n'as aucune date limite de sortie, comme tout à chacun.

Tu es simplement en vie dans un présent qui devient encore plus important. Comme tout à chacun. 

Il n'y a pas de préparation mentale quand à la joie de vivre

 

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Une pensée d'un 2 janvier 2019

 

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31 décembre 2018

suspendre le temps

 

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J’espère que mes voisins seront absents ce soir histoire de me visionner un film . 

Tranquille ça fait du bien . 

Jacques Prévert a écrit « 0n reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va « . Je sais rien à voir avec mes pensées de ce soir , mais cette phrase à interpellé mon esprit . 

Dehors il a fait froid . toi qui me lit tu Dois penser que je suis confuse . Pourtant rien n’est confus, mon cerveau s’adapte a bien des vives realités

Cet Après midi lors d’une promenade dans le vieux port de La Rochelle j’ai parlé avec un sdf , une personne qui semble âgée. Je crois .  Quand on vit dehors on devient âgé même quand on est si jeune . 

Vêtu d’un semblant de rien il était enveloppé d’un duvet qu’il avait fermé jusqu’au cou  . Il lisait histoire peut être de voir le temps défiler plus vite . Ou peut être lisait il par envie . 

A part lui offrir un peu de nourriture et une conversation, je n’avais rien d’autre . J’avais cette impression que dans son passé il devait être ce quelqu’un « de bonne compagnie dans ce monde ou tout vit a l’ére de l’économie «  . De bonne compagnie j’aime pas cette expression ou tu es comme catalogué dans cet album de photos publiques  

Tout peut dégringoler du jour au lendemain . 

Les gens passaient comme si de rien n’était . Et après 5 mn de discussion je repartais comme si de rien n’était 

Les gens fêteront ce soir mais demain sera une journée ou rien ne changera . Sauf si l’humain modifie sa trajectoire du cœur qui devient si égoïste aux autres .

Bref on s’en fiche de ce que je dis .

Je vais poser mes souliers surtout pas vernis, retirer mon jean et suspendre mon temps devant Peaky Blinders 

Je crois que je n’ai rien dit mais ce n’est pas grave 

Je souhaite juste suspendre mon temps

 

Moi

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27 décembre 2018

C'était un jour

C’était un jour,vers midi. Je sortais d’un hôpital où on m’avait opéré du cerveau. J’avais l’impression que tout était neuf, même moi.J'avancais en regardant autour de moi comme si je n'étais jamais venue dans cet endroit, alors qu'en fait j'y étais depuis plus d'une semaine. C'est ici que mon cerveau a été embolisé.

Embolisé. Même moi je ne savais pas ce que ce mot voulait dire. En fait c'est simple, ils te recollent les "tuyaux découpés" dans ta tête. J'appelle ça des tuyaux, plus simple. Si tu as un tuyaux et qu'il est coupé, l'eau gicle. Alors si mes tuyaux sont découpés dans ma tête, le sang coule. Ainsi on meurt ou on devient handicapé. On appele ça la Rupture d'anévrismes.

Pour en revenir à l'embolisation, j'avais choisi cette option pour me faire coller l'intérieur de mon cervau, car je n'avais pas envie de la chirurgie ou on me découperait pour me recoudre. Je n'avais pas envie de découvrir l'autre état de la maladie, ou on te charcute pour que tu comprenne qu'on a tenté de te guérir.

Alors j'ai choisis l'opération par le passage de la caméra. C'est un peu comme l'artériographie ou la caméra doit passer par l'artère fémorale de l’aine.

Ca fait mal ce truc là quand on ne t'endort pas. Sauf que là j'étais endormie puisque c'était l'opération, il fallait me recoller ces anévrismes usés et il ne fallait pas toucher à ceux qui sont encore ouverts.

Mais oui dans mon cerveau j'ai toujours quelques goutes de sang qui se propagent. Je crois que ce doit être la raison de mes meaux de tête, ou peut être le stent qu'on a posé entre mes artères pour que le sang coule . Ah oui le stent ! c'est juste un morceau de fer qui sépare ici les artères pour ne pas qu'elles se collent, laissant le sang couler normalement. .

Normalement.. Comme si ce que j'écrivais était normal. Pour moi oui, puisque cela fait 8 ans que j'ai une intimité avec les médicaments ou je fais un slow journalier avec eux. Je m'applique à les aimer chaque matin et je dis hamdoullillah. Les femmes ont des maquillages dans ce sac à main ou on met toute notre maison dedans si on pouvait. Moi j'ai mes médocs.

Mais pourquoi les gens sont toujours silencieux dans les hopitaux ? Comme si la maladie nous empêchait de rire .

L’ambulance allait me ramener chez moi et sur les 1h30 de route, je pourrai contempler le paysage. Discutter peut être avec l'ambulancier.

Pas trop quand même, je suis presque un peu sauvage. Il s'occupe de mes papiers de sortie. Il a l'habitude. Je suis pour lui un patient comme un autre. Il est pour moi celui qui va m'éloigner de cet endroit ou les gens doivent peut être se demander qui est plus malade que l'autre.

Sur la route, j'ai des nausées. L'ambulancier s'arrête, je sors du véhicule, et reviens en m'excusant. Il me dit ce doit être les médicaments, ou ce changement de temps car j'étais restée 8 jours dans cet hopital, apercevant le jour et la nuit par le biais de la fenêtre toujours fermée.

je disais à l'ambulancier que j'avais une voisine de chambre qui était agréable, et qui était là depuis au moins 6 mois. On s'apprivoise les uns les autres.

Parlant de moins en moins au conducteur car fatiguée, j'arrive chez moi.

J'ai commencé la nuit à mon arrivée me faisant dorlotter par mes enfants. Le matin en me levant, je fais mon lit, je range un peu la maison, mais je parle peu.

Il semble que je dis des phrases qu'on ne comprend pas. Je regarde mon téléphone et je passe les contacts sans comprendre ce qui m'arrive. Les contacts vont et viennent devant mes yeux et je crois que ce sont mes yeux ou peut être le téléphone qui est en train de beuguer.

Une amie passe 45 mn avant l'heure. Elle me parle. Je réponds en faisant des signes. Je crois que tout semble normal. On me demande le nom de mon docteur , les mots ne sortent pas . Je continue de faire rouler les contacts de mon téléphone.

Je vois mon docteur arriver. Très vite. J'ai pas tout capté. Je suis assise. Je vois les pompiers et le samu dans mon salon. Je me retrouve direction l'hôpital de la Rochelle. 

Le brancard arrive au sous sol de l'hôpital, et j'ai froid. Je regarde les murs, les rideaux, tout va très vite, mais tout me semble très long pourtant. Je me demande ce qui se passe. Je n'ai aucun esprit critique, j'ai l'impression d'être un corps vide d'émotions. J'entends les médecins ou les infirmiers me poser des questions, je n'arrive pas à parler.

On me met dans une machine. Encore une machine ou je rentre . Je ne sais plus si c'est un scanner, ou un irm, mais me voilà dans un tunnel ou on osculte mon cerveau.

C'est à cet instant que je réalise que depuis hier, je faisais un AVC .  Je ne savais plus parler, je réfléchissais et je croyais que les toubibs allaient comprendre ce que disait mon cerveau.

Ce silence intime est très lourd.

Mais non l'aphasie est bien présente. L'aphasie est un trouble du langage allant de la difficulté de trouver ses mots à une perte totale de la faculté de s'exprimer. Je ne parlais plus, j'avais perdu le mot, j'avais perdu la parole, la moindre petite lettre n'arrivait pas à faire ouvrir ma bouche, j'étais comme muette.

Muette pour quelqu'un qui parlait, et qui essaye de dire quelque chose qu'il pense, mais ou aucun son ne sort. Quelle était la gravité de la lésion cérébrale ?

Perfusée de partout, la tête en bas, ne pouvant ni manger ni boire durant quelques jours. Au bout de 5 jours, on me soulève. On me donne un peu à manger, puis on me remet la tête en bas, et on continue de me changer de médicaments, de perfusion. Les médecins passent.

Une semaine passe. l'orthophoniste passe tous les jours. Je ne sais toujours pas parler. Je comprends tout ce qu'on me montre, mais aucun mot ne sort de ma bouche.

Le docteur tous les jours en passant me montre son pouce. Je dois le dire . Je n'y arrive pas. je lui écris le pouce, je lui écris que je sais ce qu'il me montre et que je peux sortir. Il me dit que je dois rester ici. Je dois retrouver la parole, et il doit trouver des médicaments pour mon cerveau.

Deux semaines passent.Le même schémas tous les jours. Docteur, orthophoniste, et moi, installée toujours sur le lit avec l'interdiction de poser un pied au sol. Assise, suspendue entre le ciel et la terre, ne touchant pas la terre.

La terre me manque. Le vide dans lequel je suis me chagrine.

Ma tête se remet à réfléchir.

Je voulais juste vivre & poser un pied au sol & récupérer le mot perdu. durant des semaines sur ce lit d’hôpital je refusais cet autre moi. J’avais peur

Troisième semaine.. Mon médecin confirme qu'il a trouvé des médicaments dosés pour que mon sang circule. Mon cerveau a été nettoyé du sang qui se diffusait un peu partout. Je comprends ce qu'on me dit. Je ne sais toujours pas parler. Je continue d'écrire sur un ordinateur des mots, qui ne veulent absolument rien dire mis les uns après les autres, mais je voulais que le mot ne s'évapore pas, je me disais que j'allais y arriver, que je devais retrouver la parole.

Je ne Manquais pas de courage & c’était la seule option que j’avais pour défier ce nouveau moi & récupérer l’ancien. L’ancien en meilleur,car on en sort autrement de ces épreuves. On réalise que ce qui est arrivé devait se faire pour qu’on comprenne autre chose sur l’ancien moi.

C'était un jour.. Un jour au bout de 3 semaines, ou je suis sortie de cet autre hôpital. Je regardais la vie, je regardais les autres, je regadais dehors...

Je réaprenais la parole 

Tout avait un sens si idifférent.

Puisque j'ai d'autres anévrismes encore ouverts dans mon cerveau, je suis dans l'attente peut être d'une autre opération, ou pas.

Demain est un autre jour, et le passé on ne peut plus l'écrire. Le présent, je tente de faire du bien, de m'en faire, d'en faire à autruit, et d'aller à l'essentiel sans perte de temps. Mais ainsi est mon épreuve, j'apprends chaque moment et de chaque personne, et je dis Hamdoullillah

Moi,

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17 décembre 2018

Les uns et les autres et des lignes décousues

Le monde évolue, et quelques fois je me demande si son évolution va dans le sens positif, ou si il se dégrade. Un peu comme tout le monde, je finis par écouter les informations qui malheureusement sont souvent erronées.

Je zapais entre les informations nationales connues, et celles moins connues, et quelques fois sur les sites étrangers, me disant que peut être j'allais lire ou entendre certaines vérités. Car je n'y crois plus au journalisme bien fait. De nos jours, l'information est souvent erronée afin de tourner l'opinion publique vers une idée bien reçue.

Ainsi nous sommes,  les êtres humains comme des atomes libres pensant d'eux mêmes, ou des moutons qui suivent sans mettre en avant leur raisonnement et qui partagent l'erreur sans se rendre compte de ce qu'elle peut entrainer. Quand je parle de liberté, bien évidemment elle reste une demie liberté. Sans oublier que dans cette demie liberté, il ne faut jamais déranger son prochain, sinon cette demie liberté devient "imposer quelque chose à l'autre" , donc une réelle fracture entre les gens qui partagent ensemble un seul pays.

Pour en revenir à la base, je me disais que ce mouvement que l'on appelle Gilets Jaunes, avait des demandes cohérentes concernant le pouvoir d'achat que beaucoup n'ont pas, ainsi que sur l'augmentation du smic qui ne correspond pas à la vie actuelle. Autant je pouvais comprendre leurs raisons, autant je n'arrivais pas à saisir pourquoi ils prenaient l'autre partie des français en otage, en bloquant les accès aux commerces qui jusque là, font marcher l'économie.

Bloquer les rues de Paris ou les rues des provinces entraine une perte du chiffre d'affaire. Et lorsqu'une entreprise est en perte de chiffre d'affaire, cela peut entrainer à du chômage technique, ou du licenciement. 

De ces gens qui se rebellent, je finis par me demander si toute cette énergie leur permettra d'avancer, ou si finalement cela n'aurait servit à rien. Aujourd'hui, après quelques semaines de manifestations assez violentes, je finis par comprendre que ce mouvement ne doit plus être dans les ronds points ou dans les rues de France, mais que tout devrait se concrétiser en un débat politique avec des représentants autour d'une table , sans que l'on soit censuré de tout concernant notre "vie" nationale.

Je finis aussi par analyser, comme beaucoup je crois, que l'êxtrême ne doit pas faire partie de ce mouvement. Ces extrêmes ne sont que des fruits presque pourries d'un arbre qui a pour racines la haine et la violence, et qui oublie toute liberté et égalité des uns et des autres. Ces extrêmes ont pour logique de détruire le gouvernement, par principe de le détruire, en y placant leurs idées qui pousseront toujours à une augmentation de la violence.

Je crois alors que le peuple devrait comprendre que sans le pouvoir actuel, nous serons des moutons à abattre pour certains et quelque soit cette colère, nous devons tous ensemble Gilets Jaunes ou pas Gilets Jaunes, Lycéens en colère ou tout autre mouvement, faire face à l'extrême gauche ou l'extrême droite, qui profitent de cette souffrance et cette pauvreté, pour marquer leur territoire et récupérer les mouvements. Et que nous devons, en tant que citoyens libres, s'opposer à tout ce fanatisme qui finira par entrainer la France dans une chute.

D'un problème existant certes, nous devons en tirer des solutions, mais sans d'étruire l'économie des entreprises et du pays, et donc de tous les français. Certes que dans le pouvoir il y aurait tant de choses à modifier, que ces élus de la République se doivent de gouverner autrement, mais est il utile de déserter nos responsabilités en faveur d'une violence ou d'un bras de fer qui n'aboutira qu'à une perte considérable de ce que nous avons, et qui nous sommes vraiment ?

Je pense qu'il faut maitriser sa colère afin d'analyser les propositions du gouvernement,étudier des solutions concrètes qui peuvent être apportées à cette souffrance. 

Il est essentiel que la haine et la violence arrêtent de se faire plaisir en dégradant les ruelles de France . Se munir d'une patience sans mettre en avant cette médiocrité qui vient petit à petit envahir l'esprit de gens, déjà si malheureux.

Finalement au fond, la base c'est quoi  ? Politique ou humanité ? Argent, pouvoir , pauvreté ? Miroir des uns et des autres...  La base est elle celle dont je parle un peu plus haut, ou est ce juste l'humanité que nous devons avoir afin de rendre un peu moins cruelle la douleur de certains ?

Certains se prétendent au bout d'un rouleau qui les a déjà compressé depuis longtemps, mais cependant, il existe une autre peine qui pour certains devient presque une torture. Les chagrins sont juste différents . Certains sont habillés de vêtements usagés , d'autres sont vetus de peaux crevassées. 

Peut être qu'on peut déposer nos armes pour se poser les bonnes questions.

Dans cette époque ou nous vivons, ou le monde est soit disant libre, j'ai l'impression que le monde courre bien vite à sa perte.

Quand nous voyons que le ciel est le toit unique de certains individus si mal aimés, ceux qui s'abritent sous des couvertures si bien trouées dans les rues si froides ou si chaudes dans lesquelles nous passons sans les voir, je me demande si finalement les gens riches ou pauvres ne se ressemblent pas, et ne deviennent pas si aveugles face à la réelle souffrance de ceux qui, n'oseront jamais se rebeller pour dire  "la nourriture que vous m'offrez dans les poubelles a fait un si gros trous dans mon ventre " .

Finalement, ou allons nous ?

Au bout de quelques jours, épuisée par les informations qui poussent à abrutir les esprits, je finis par ranger tout ça dans une case de mon cerveau que je n'ai pas spécialement envie d'ouvrir. Car écouter ces politiciens qui viennent expliquer ce qu'il faut faire ou tous ces gilets jaunes qui viennent expliquer ce qu'il ne faut pas faire, je me demande si ils parlent tous le même langage.

Je pense que j'ai dispersé mes idées dans des lignes qui sont peut être décousues, mais peu importe, j'ai écris sans me relire des pensées pas si intertides...

Moi

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15 octobre 2018

Pensées

si j'étais une fleur...

 

 

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mais non je ne suis qu'un être humain et c'est déjà pas mal....

 

 

Sur les routes de ce monde, je marche dans un état Pensif... en train de découvrir que je peux m'éloigner de l'artifice, des êtres sans états d'âmes, et des feux qui clignotent pour faire avancer l'économie,ou la reculer. Finalement, les rêves sont agréables.. Etat de se dire qu'on peut, avec tant d'optimisme, y arriver..S'y plaire à se voir escalader nos débris, pour juste un moment de paix..Envers soi même et envers les autres. 

 

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Je est devenu un sujet intime, mais qui doit s'éparpiller autour du monde, pour être un sujet commun et dans lequel chacun de ces je, peut suivre un verbe qui finalement reste "amour" . L'amour de la vie, l'amour des autres, l'amour de ces instants précieux, l'amour de la liberté, l'amour de notre égalité, l'amour d'une couleur et d'un état de vie dans lequel on doit , tous autant de je que nous sommes, nous conjuguer... Certains diront que tout ce qui est dit est insensé... Alors qu'en fait, le sens n'est autre que notre vie à vivre ensemble sans éclaboussures qui font si mal...

 

Je parcoure mes rêves, peut être j'y découvre les tiens... Un enrichissement pour ce que nous sommes, et une main tendue pour celui qui n'arrive pas à se relever. 

 

Un jeu pour une réalité à percevoir, à définir, à vouloir. Aller chercher dans nos amertumes, la joie, même si elle semble minime elle est toujours là. Et surtout la trouver et y faire pousser de la graine dans ce monde ou la brutalité de certains fait si mal...

 

Sur les routes de ce monde, quand tu t'égare, tu n'es pas obligé de t'approcher des loups aux crocs sanglants et au coeur souillé... et ne te sens pas obligé de dire "c'est toujours la faute des autres" . Tu peux aussi te responsabiliser sans devoir brûler la terre et ceux qui l'entourent ... 

Ils sont aussi libres que toi, et ils apprécient leur liberté, autrement que celle que tu souhaite imposer. Car imposer n'est pas une liberté, et encore moins une égalité de vie.

La différence existe. Si tu ne l'acceptes pas, ne tente pas de la détruire, car de toute façon, la différence existera toujours. C'est ce qui fait le monde et sa richesse

 

Je passais par là...

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10 octobre 2018

C'est un jour de juillet, un jour ou les feuilles des arbres ne tombent pas

 

C'est un jour de juillet, un jour ou les feuilles des arbres ne tombent pas. Normal ce n'est pas l'automne. J'avais envie de me poser sur ces arbres jaunis et orangés avec un peu de vert, sous une couleur rouge dorée et qui nous portent vers une lumière.

C'est un jour éloigné des derniers mois de l'année ou le froid n'est pas encore glacial, mais ou le vent vient souvent nous raffraichir les pensées, et nous portons  nos émotions à la vie comme si on devait nous embellir du parfum d'un bien être.

J'aimerai tourner, tourner sur moi même, et danser en écoutant la musique du monde.

La musique du monde... Sais tu ce que c'est la musique du monde ? Elle vient du sol, elle vient des plantes, elle vient des nuages et du ruisseau qui coule, elle vient de la cascade qui parle aux fleurs, et elle se saisit de la roche pour en faire de l'herbe, et elle m'apprend juste à cacher mon regard pour écouter la vie.

Apprendre à sentir avec mes lèvres, et toucher les infinis même quand mes propres querelles me l'interdisent.

Je crois.

Ce doit être la pensée de l'automne qui me fait dire des lignes, qui finalement n'ont aucun intérêt.. Mais peu importe l'intérêt qu'elles vous portent, puisque dans la nuit, les lignes me cachent dans les ombres d'une nuit à la lune éveillée.

Puisque nous sommes en juillet, je vais regarder la mer dans son côté calme, là ou les touristes ne viennent pas prendre plaisir à se baigner . Normal, c'est un jour de juillet, un jour qui se confond avec d'autres jours, mais ou ils se diront à la fin des vacances que leurs vacances étaient agréables, puis ils enchaineront alors avec les autres habitudes qu'ils avaient laissé à leur départ de vacances.

 

Je parle de ce qui peut être si inutile pour ceux qui pourraient m'écouter, mais quand bien même utiles pour ces conversations fredonnées par tant d'inconnus aux regards cramponnés à l'espoir qui se nourrit d'un semblant de grande solitude.

Je parle au vent, à la rue quand je marche, à l'oiseau que j'entends voler d'une branche à une autre en espérant qu'il ne se fasse pas écraser.

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C'est si facile d'écraser les êtres sans forces, ces êtres qui ont abandonné la confiance dans une ruelle paumée d'une ville étourdie. Une ville étourdie ou disloquée par le bruit sourd des véhicules qui passent ainsi que des passants qui piétinent les mots pour combler leurs vides

Il faut habiller le vide. Alors je vais dessiner dans l'air les sanglots des nuages, peut être même mes propres larmes, celles qui finalement redonnent un peu de vie. 

Je te rassure, je ne suis pas triste tu sais.

Je mélange le salé et les épices et mes mots posés sur mes sourires deviennent larmoyants quand je te parle..

Tu m'écoutes, tu ne dis rien, et je sens tes lèvres devenir joyeuses . A croire que tu as saisis comment je fonctionne, comme si tu savais que je n'allais jamais suivre à la lettre ces recettes toutes composées, et que j'y rajouterai un peu de mes insolences.

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J'ai envie d'aller au bout de l'océan où je me poserai sur un rocher, peut être même que j'inventerai ce rocher si il n'existe pas. La lune veillera sur les vagues. J'espère que les vagues ne seront pas turbulentes tu sais, juste un peu émotives.

C'est un mois de juillet.. un jour d'un mois de juillet ou les feuilles des arbres ne se détachent pas...

Je crois n'avoir rien dit, à part que dans le sac à dos de mes rêves, quelques uns de ces rêves me disent que bien au delà d'ici, il doit exister un silence ou je peux m'éloigner, le temps d'une aventure, le temps d'une escapade, le temps de voir d'autres infinis..

Les infinis sont partout, réels, si différents..

Alors sur les quais des villes et les trottoirs des gares, sur les portes des avions ou juste là au bout de mes pieds, j'ai envie de tourner sur moi même . Comme un enfant qui finalement ne se soucie plus du regard des autres,  ressentir la vie s'installer dans mes rires, et puis apprendre à mes larmes à s'habiller d'espoir .

Je n'ai rien dit... je crois...

Moi

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19 septembre 2018

Etre le conquérant du bien être , un si belle étape à réaliser quelque soit, notre propre déséquilibre

Marcher.

 

Me promener le long de ces rives, entendre un peu la discussion des vagues avec les mouettes, et le vent venir un peu caresser ce dialogue. Quelque chose de serein, de paisible, des émotions que l'on n'entend pas dans les maux de ce monde ou chacun se querelle. Des disputes infinies sur ce que je sais , qui tu es et ce que je suis, pourquoi tu es comme ça et pourquoi tu ne correspond pas à mon image, et pourquoi tu es tout simplement ce que tu souhaite être. Des maux que les gens et les politiques ont souhaité installer afin de faire vivre les autres, dans la peur de l'autre, au lieu de vouloir que l'autre vive en compagnie de l'autre. Marcher.

 

Se taire... Se taire est un art. Un silence qui permet une remise en question de ce que l'on pense et ou on souhaite être. Un silence qui souhaite que l'on change le monde, avec espoir et paix. Un silence qui nous ramène à encore plus d'humanité, puisque l'on sait que quoiqu'il en soit, chacun vient sur terre pour repartir. Que nous ne possédons rien à part notre propre vie, et que nous n'avons aucun droit de vie sur l'autre, qu'il soit comme nous, ou bien juste si différent et peut être si riche.

 

Mais se taire.. C'est aussi une dialogue ou l'on s'isole aussi des autres à qui on déplait et qui accentuent leur haine avec leurs regards. Un silence dans une longue marche ou finalement on se demande, si s'éloigner n'est peut être pas le meilleur apaisement...

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Ne pas trébucher. Et si l'on dévie de notre chemin, savoir que sur cette déroute, si notre coeur est en recherche de sérénité, on trouvera toujours dans notre quête, un espoir, une étincelle dans une ruelle sombre, un devoir de sourire envers celui ou celle qui marche, envers nous même ... diffuser un parfum de bien être, et s'en habiller jusqu'à déranger la haine, ou la vulgarité de ces maux qui font souffir, tant de monde ...

Loin des feux et des boulevards aux voitures bruyantes et aux gens qui se cottoient sans jamais se sourire, et loin de ces émissions de télévision ou l'on entend des gens qui parlent toujours en croyant tout savoir, alors qu'en fait peut être ne savent ils pas grand chose,  en m'éloignant de la haine que l'on entend, marchant dans l'ombre de l'argent et du pouvoir qui dominent l'être qui s'imagine être sûpérieur à l'autre qui marche dans cette même terre, je continue ma quête.

Une quête qui a pour unique but , défaire mes propres maux pour animer un peu plus d'humanité.

Et toi le passant ou la passante déambulant au travers de ces lignes qui sont peut être inutiles,si tu te joignais avec moi dans cette marche, dans ta propre quête, là ou l'amour et l'amitié justifient notre présence sur cette chaine humaine, et qui finalement nous éloignent des verbes à usages négatifs.... 

Etre le conquérant du bien être , un si belle étape à réaliser quelque soit, notre propre déséquilibre...

 

Je passais par là... Ce ne sont que des pensées posées, me permettant de toujours me remettre en question sur qui je suis, ou je vais, et comment j'emprunte la vie pour tenter d'être au mieux.

 

Moi,

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28 juillet 2018

Je suis revenue depuis quelques mois

Je suis revenue depuis quelques mois et je tente de trouver ma place. Oh je pense que je l'ai trouvé, tout en étant presque étrangère à l'endroit ou je me trouve vraiment.

Les gens que j'ai laissé là bas restent autant des inconnus pour moi, que ceux qui sont ici.

Je réalise que quelque soit la proximité que nous pouvons avoir avec beaucoup, nous sommes quelque part tous parallèles les uns aux autres , puisque nous vivons dans un monde ou la particularité des gens se rencontrent ou dialoguent par le biais des réseaux sociaux, et ou finalement chacun expose ses moments aux autres, que ces moment soient magiques ou pas.  

Mais je crois que cela fait de chacun "la star d'un instant" . Certains se sentent valorisés par le "clic"  ou les "j'aime" que les autres mettent, ceci leur permettant de croire qu'ils existent, oubliant que l'essentiel restant d'exister dans l'intimité de la vie, c'est à dire la réalité.

La réalité c'est le couple que l'on doit pimenter tout au long de sa vie, car bien évidemment la routine vient toujours s'installer . La réalité c'est les enfants, les amis, le travail qui s'impose à nous soit comme une obligation, soit comme un plaisir, ainsi que les voyages et bien d'autres évènements qui déstabilisent ou enrichissent notre vie.

Les réseaux sociaux font  partie de notre existence, mais ils ne doivent pas être un challenge à notre vie, mais juste un moyen de s'exprimer de s'informer et d'informer , tout en acceptant nos différences.

Peut être alors que nous deviendrons moins esclaves d'un objet lié à internet, et que nous dépenserons notre energie à vivre , car ici ou ailleurs, le temps finit par passer, et le temps peut juste être cette dernière seconde qui reste, et que le temps ne s'arrête pas sur notre passé, mais un présent qui devrait être "impératif et si plaisant" , quelques soit les obstacles que nous avons pu avoir, ou que nous avons.

Je suis revenue depuis quelques mois et je tente de trouver ma place.Oh je pense que je l'ai trouvé, tout en étant presque étrangère à l'endroit ou je me trouve car je ponctue ma vie avec des virgules , et les virgules ne mettent jamais d'arrêt sur les découvertes que nous faisons, mais juste une pose pour reprendre le souffle et repartir découvrir l'aventure en voyageant ou à la rencontres des autres, car cette réalité fait partie intégrante de ce que je suis .

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25 mai 2018

Je tente de trouver ma place, 6 avril 2018

 

Je redécouvre un peu les gens que j'ai laissé ici quand j'ai tout laissé pour vivre sur l'autre continent . J'étais dans un pays ou la richesse devient de plus en plus grande, et ou les pauvres deviennent de plus en plus pauvres.

Est ce ainsi partout ? Peut être. Mais je ne suis toujours pas là pour refaire le monde, qui évoluera d'une manière ou d'une autre, avec ou sans moi.

Une connaissance me disait lors de notre nouvelle rencontre à mon retour, les choses suivantes :

La vie n’est pas un long fleuve tranquille !!! Mon fils fait le choix de chercher un apprentissage pour l’année prochaine. Il veut travailler et comme il n’a jamais eu vraiment de facilité, et surtout pas assez travaillé, il va falloir qu’il se mette à chercher un métier. Ma fille est bachelière, en FAC mais souhaite changer de section l’année prochaine. La jeunesse quoi ! Moi je me reconstruit dans une nouvelle maison. Pas toujours facile de faire le deuil de la famille idéale mais c’est la vie. Mon ex mari a toujours des problèmes de santé et c’est dur pour les enfants. Heureuse de te savoir en forme. Tes grandes filles ??? Moi je m’habitue à voir les enfants s’échapper de la maison… Pas facile ça aussi, sacré changement ! Bises du printemps . S"

Je découvre de nouveaux des gens avec qui j'aimais quelques fois passer du temps, mais sans pour cela exagérer mon temps avec eux. Je préfère les mails, car peut être il est plus facile pour moi d'avoir des nouvelles et d'en donner aussi, sans trop établir de liens directs. Peut être que je souhaite encore garder cette liberté de ne pas m'imposer les règles du "je t'invite chez moi" .

Ces invitations systématiques ou quelques fois tu voudrais bien que les gens qui viennent te rendre visite s'en aillent au plus tôt, car  peut être tu sais que tu n'as rien à leur dire et que les simples mots que vous allez échanger serviraient à combler un vide. Certains vides sont appréciables, mais d'autres deviennent exaspérants.

J'ai cependant aimé son mail , tout en cherchant dans mon imagination la famille idéale qui pourrait exister. On se croirait dans un film ou tout est parfait, le mari et la femme continue de s'aimer malgré bien des années, les enfants grandissent et vivent leur vie, personne n'est en colère, et tout le monde cherche à apaiser l'autre tout en s'apaisant soit même.

J'aurai bien aimé avoir un mari avec qui j'aurai commencé ma vie, pour la terminer avec lui, et non pas escalader toutes les brisures des êtres qui ont partagé ma vie d'adulte, et à qui j'ai donné tant d'importance, alors qu'en fait ils n'étaient souvent que le reflet de mon imagination , et qu'il ne fallait pas que je me rende coupable de la médiocrité de certains. Juste assumer mes propres actes et mots, sans être dans le paraitre,  mais c'est bien plus tard que je suis arrivée à faire le point, lorsque j'ai compris que ma remise en question est continue, et qu'il ne suffit pas de plaire à l'autre pour être heureux.

Toujours l'idée de plaire à l'autre qui revient comme si cela était finalement essentiel. Les êtres humains finisssent par devenir comme des croisement ou des perpendiculaires , entre se croiser, se couper, se rencontrer dans les étapes de la vie, et que les parallèles n'existent pas vraiment. 

A croire qu'on devient tous un symbole de mathématique..

C'est le week end au bord de l'océan calme, et je sais que tout le reste sera calme.

J'aime le calme pourtant, mais celui-ci me déplait.

Peut être que je ne trouve pas ma place et que j'ai encore envie de cheminer sur les bords de ce monde , quelques fois dans le brouillard des villes animées, et d'autres fois dans les endroits les plus éloignés des villes ou aucune technologie n'a fait son apparition.

Je commence petit à petit à écrire et les lignes vont repeindre le mur avec des mots qui vont s'installer avec d'autres mots, le temps que je continue toujours ma quête...

 

Moi,

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