J'ai comme une impression de ne pas savoir aimer.

Suis je seulement capable de donner cet amour que je recherche, cette émotion qui fait du bien et qui font que personne n'ait envie de se séparer de moi. Je suis un peu bancale, ou peut être perchée sur une échelle qui se tient droite.

J'ai comme cette impression de ne pas savoir aimer, peut être de ne pas parler. Si jamais je tourne trop vite, je risque de me briser.

Je reste tout en m'éloignant, et j'ai comme cette impression d'avoir fait quelque chose de si mal, et qu'on doit me punir. Et que pour me punir, certains définissent des règles différentes de celles qui avaient été prévues, me disant que je suis responsable ou peut être incapable .

Alors je grimpe. Je grimpe à l'échelle qui se tient droite, et lorsque je bascule, je me débrouille a ne pas flancher.

Je vais marcher. Marcher dans le brouillard, comme ça personne ne réalise un peu les sanglots qui se dessinent . Pas grave le vent sèchera les sanglots visibles, tandis que les larmes de mon coeur sont en train de s'incrustrer dans mon cerveau.

Mon fils me manque.

Est ce que je sais t'aimer mon fils ? est ce qe tu sais que je t'aime mon fils ?

Comment vois tu ta mère, est elle si infidèle à l'amour et la responsabilité d'une mère ? Je t'aime, et tu me manques.

Je me dois en tant que mère et en tant qu'être humain de rester le vainqueur dans la vie, et je n'ai pas à me plaindre.

Tu vas bien ? Peut être que je ne te manque pas. Peut être car tu es jeune, tu es adolescent, prêt à écouter finalement ce qui te convient, alors que dans la vie, nous devons toujours prendre en option l'idée des autres, même quand l'idée ne correspond pas à ce quo'n pense vraiment.

Il faut toujours se dire, voilà, je pense ainsi, mais il existe d'autres pensées que je dois apprivoiser quelques fois.

Je crois..

Peut être que j'ai besoin de cette solitude pour apprendre, pour cheminer autrement à la conquête de cette réalité un peu cruelle, mais pour laquelle je ne verrai que du positif car tu seras bien. Car tu vas être bien loin de mes crépuscules.

De mes pénombres et j'usqu'à mes lumières, peut être aussi que je ne sais pas aimer un homme et que tout est une épreuve.

 

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Je crois que je ne sais pas aimer. Je perturbe l'amour. Et si je demandais si je perturbe l'amour à quelqu'un qui pourrait m'aimer ? Mais non, je dis n'importe quoi ? A qui je vais demander si je peux aimer et si l'on peut m'aimer ?

Allez comme un puzzle. Je reprends les pièces que je dois placer les unes aux autres pour ne pas déformer ma vie d'être humain.

Depuis quelques jours je tente de trouver mes marques, mais j'ai cette impression que les marques deviennent presque invisibles, comme si on m'avait donné un marqueur transparent , et qu'avec ceci, quelqu'un venait effacer mon passage, afin de me faire comprendre que finalement, je ne sais presque rien, ou je ne fais presque rien de convenable

Peut être que je crie quand je marche, mais les cris sont aussi silencieux que moi dans un espace ou les autres ne s'apercoivent même pas que j'existe, et ou ceux qui me sont si importants à mon coeur, sont en train de cheminer en m'éloigant d'eux car je ne correspond pas aux critères définis.

Peut être que je ne leur manque pas, car peut être que ce qui leur manque c'est cette ancienne moi, toujours présente pour eux que ce soit dans l'esprit, dans les pensées, et qui dit toujours oui à tout ce qu'ils ont envie d'entendre.

Je crois que cette autre personne leur manque, et qui je suis vraiment, n'est qu'un objet non identifié à laisser seul dans le coin d'un trottoir..

Je vais continuer ma route, mais cette route risque d'avoir tellement de virages dans lesquels je risque quelques fois de rester durant des heures à regarder l'horizon, me demandant ou je dois aller.

Je leur ai dit mes attentes, et comment je souhaite faire.

Mais ce que je souhaite est si malfaisant et indélicat pour eux, et leurs mots sont comme des gros cailloux que je reçois en pleine figure, pour me punir de vouloir être ici, au lieu d'être dans cet ailleurs qui ne me correspond pas.

Ils ont prétendu qu'ils savent tout le bien être et que je suis celle qui se fiche de ce bien être . Ils tirent des canons à balles à blanc, mais ces balles à blanc font si mal...

Je vais marcher.. ce doit être un rêve, peut être un mauvais rêve. Sur l'échelle si droite, je ne vais pas m'étaler au sol.. Un peu bancale, j'affronterai leurs mots, et je leur montrerai que je sais ce que je fais, et j'adoucirai mes larmes avec un peu d'espoir et je le souhaite tellement de réussite..

Mais est ce que je sais aimer ?